A quelques encablures des élections législatives prévues le 31 juillet prochain, l’affaire Adji Sarr-Ousmane Sonko, dont les auditions devant le doyen des juges ont démarré, ressemble à une patate chaude entre les mains du pouvoir. On n’en a pas encore fini avec l’affaire Adji Sarr-Ousmane Sonko.

L’histoire entre le député maire de Ziguinchor et la jeune masseuse est loin de connaître son épilogue. Les principaux protagonistes, à l’exception de l’accusé Ousmane Sonko, défilent depuis quelques jours dans le bureau du nouveau doyen des juges.

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Hier encore, Adji Sarr et Ndèye Khady Ndiaye, propriétaire du salon de beauté où les faits auraient eu lieu, étaient au tribunal pour une confrontation. Les faits en question remontent à un peu plus d’un an. Et le déclenchement des auditions et confrontations dans le contexte actuel suscite des interrogations sur le timing choisi.

A trois mois des élections législatives, une telle affaire a des allures de bombe entre les mains du pouvoir. Une bombe dont les déflagrations risquent d’éclabousser le leader du Pastef, accusé de viol.

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Mais également le régime en place, qui ne s’est pas encore remis des résultats des élections locales du 23 janvier dernier. Des élections qui avaient quelque peu été plombées par le dossier sur la criminalisation de l’homosexualité brandi par le Collectif And Samm Djiko Yi et Cie.

Les répercussions ont coûté au pouvoir de nombreuses voix.

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