De 9h 30 jusqu’à 5h du matin. Aucune prise en charge. Tel fut l’enfer qu’a traversé Astou Sokhna, une femme enceinte qui devait accoucher à la maternité l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga.

Devant subir une césarienne car ne pouvant pas accoucher par voie normale, elle est morte dans l’indifférence totale ou plutôt l’inaction conjuguée du personnel hospitalier sous les yeux de sa maman et son époux venus l’accompagner.

Les derniers mots de la victime : « je suis fatiguée, pour l’amour de Dieu, opérez-moi car je ne sais pas si je serais encore là demain », implore-t-elle.

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D’après Libération qui donne la nouvelle, les médecins ont délivré un certificat de décès sans signature pour masquer le scandale

La maternité n’est pas le seul service pointé du doigt. Dans cet hôpital où se déroule une « organisation mafieuse », tous les toubibs ou presque ont ouvert à leurs domiciles des cliniques privées, révèle Moustapha Coly Prof d’anglais au Lycée Malick Sall de Louga.

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Ils consultent leurs patients avant de se rendre à l’hôpital de ce fait ils arrivent souvent en retard à leurs postes.

Certains s’absentent prétextant un séminaire. Pour se rendre compte de leurs stratagèmes, c’est leurs secrétaires qui viennent vous souffler à l’oreille, vous informant que le Monsieur consulte à domicile, alors que vous avez déjà payé votre ticket.

Ceux qui en ont les moyens vont s’y rendre, les autres sont obligés de prendre une autre date de rendez-vous avec la complicité des secrétaires.

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