Le journaliste Cheikh Yérim Seck est revenu sur les conditions de sa garde à vue après trois jours passés entre les mains de la gendarmerie. « Même des moutons ne doivent pas  être placés dans ces cellules », a déclaré M. Seck qui promet d’aller voir les organisations de défense des droits humains pour les exposer la situation. Selon le journaliste, les rigueurs qui lui étaient imposées visaient à l’intimider. Toutefois, prévient-il, personne ne peut lui faire peur.

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Senegal7

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