La race de moutons Île-de-France fut sélectionnée à partir de 1840 près de Paris, par différents éleveurs, guidés par les recherches de Charles-Auguste Yvart, inspecteur général des écoles vétérinaires et des bergeries de l’État Français, introducteur de bovins anglais de race Durham et de moutons Dishley en France1. Appelée d’abord race d’Alfort2 puis race de Grignon après le transfert du troupeau souche dans l’école d’agronomie de même nom, ou race Dishley-Mérinos, elle prit son nom définitif de race d’Île-de-France en 1922 à la suite de sa diffusion dans les fermes du bassin parisien.

En effet, en cette période de préparation intensive de la fête de Tabaski au Sénégal, au moment où les Sénégalais craignent une pénurie de moutons pour le sacrifice, des éleveurs de la ferme Serigne Modou Mbacké Falilou venus de Diamniado (périphérie de Dakar) et qui ont implanté leur « daraal » sur les deux voies de Liberté 6 près du Samu Municipal propose des « moutons Île-de-France » qui se caractérisent par une longueur moyenne, des orbites en saillies, des lèvres épaisses, un nez large et couvertes de poils fins et courte nuque large.

Elevenews vous propose de découvrir ces brebis particulières dont certaines pèsent jusqu’à 130 kg vendues à des prix allant jusqu’à 1 million 500 mille Francs CFA.

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