Les chantiers du Train express régional (TER) continuent de causer des ennuis aux populations, particulièrement au niveau de leur cadre de vie. Depuis que le ciel a ouvert ses vannes, le volume d’eau est monté dans les zones inondables et dans la plupart des quartiers érigés sur le tracé de ce projet pratiquement abandonné par l’Etat, faute de moyens.

Courroux des sinistrés

Au quartier Colobane Gouye-mouride de Rufisque, les populations ont automatiquement investi la rue juste après les inondations causées par les précipitations de la journée du lundi 9 août dernier, pour manifester contre le refoulement des eaux pluviales dans leurs domiciles. Une situation que les riverains ont vivement dénoncée, imputant la responsabilité aux ingénieurs de l’Apix chargés d’exécuter les travaux du Train express régional (TER).

TER à terre…

Voilà un chantier abandonné par le pouvoir qui l’avait pourtant inauguré sous fond de campagne électoraliste à la veille de la dernière présidentielle. Après la réélection du Président Macky Sall, le décor des sentiers et les desiderata du terrassement des rails ne font qu’indisposer les populations, habitant le long du tracé du TER.

L’Apix dégage sa responsabilité

Interpellé par les populations de Rufisque, Mountaga Sy, le Dg de l’Apix a fait fi des complaintes venant des sinistrés, non sans demander aux populations de prendre leur mal en patience, face à ces désagréments. Selon lui, « les travaux du TER ne sont pas la cause des inondations survenues à Gouye-mouride, encore moins sous le tunnel des Hlm Rufisque, comme l’ont soutenu les populations impactées ».

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