L’Institut de recherche en santé de surveillance épidémiologique et de formation a confirmé la présence d’un variant britannique SARS-CoV-2 dans les échantillons de la deuxième série de séquençage de la deuxième vague du Sénégal, a annoncé ce jeudi, le Pr Souleymane Mboup. Selon le président fondateur de l’IRESSEF, ces variants se transmettent plus rapidement. Une probable explication de la vitesse de propagation dans certains pays.

C’est une découverte pour le moins inattendue dans la deuxième série de séquençage. Celle du variant britannique Sars-Cov-2. Selon le Professeur Mboup, ces types de variants pourraient expliquer la vitesse de propagation de la maladie dans certains pays. “Il est impératif d’appliquer scrupuleusement les mesures de préventions individuelles et collectives“, prévient Souleymane Mboup.

Nouveaux variants

L’Iressef avait noté, vers la fin de l’année 2020, une propagation du nouveau variant de coronavirus Sars-Cov-2. Lequel était particulièrement contagieux. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), trois principaux variants existent. C’est d’abord le variant britannique qui est retrouvé dans 70 pays et territoires au 25 janvier, soit 10 de plus qu’au 19 janvier. Ensuite le variant Sud Africain, plus contagieux que le virus Sars-Cov-2 originel. Ce variant continue sa propagation et est désormais présent dans 31 pays et territoires, soit 8 de plus depuis le 19 janvier. Enfin le variant brésilien signalé dans 6 nouveaux pays, donc présent dans 8.

Séquençage d’échantillons

L’IRESSEF, en collaboration avec ses partenaires de l’Unité MRC Gambie de la London School à Banjul, a procédé au séquençage d’échantillons de la deuxième vague du Sénégal par World génome sequencing et réalisé le génotypage avec la méthode de NGS (Next generation sequencing). A noter que la première série n’avait pas permis de trouver le variant Sars-Cov-2.

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