L’affaire Guy Marius Sagna a-t-elle servi de déclic pour le renforcement de la sécurité présidentielle ? Tout porte à le croire.

Déjà pour accéder au Palais de l’avenue Roume, il faut montrer patte blanche. Les lieux sont presque bunkérisés avec des barrières placés d’un bout à l’autre.

À cela s’ajoute l’énorme dispositif sécuritaire placé à Mermoz où dort le président Macky Sall. Un tour dans ce quartier, ou du moins, dans la zone où habite le chef de l’Etat suffit pour constater que la Gendarmerie a mis les petits plats dans les grands pour parer à toute éventualité. Il nous revient de nos reporters que deux véhicules anti-émeutes de dernière génération sont immobilisés au milieu de la route menant à la corniche et qui passe devant la maison du président.

Arrivés à hauteur de ces « monstres » sur lesquels sont perchés des sentinelles prêtes à appuyer sur la gâchette, les véhicules sont obligés de ralentir pour passer un à un.

Ces mesures de sécurité drastiques interpellent les habitués des parages qui ont vite fait le rapport avec la marche de l’activiste Guy Marius Sagna sur le palais et les failles de sécurité que cela a mis à nu. Sinon, quoi d’autre pourrait expliquer la mobilisation de cette armada ?

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